Trois modèles économiques pour votre projet
Autoconsommation avec vente du surplus : votre installation alimente d’abord vos besoins, et le surplus est revendu sur le réseau. Modèle le plus courant pour les PME, optimal quand votre consommation correspond à la production solaire (activité de jour).
Autoconsommation totale avec batterie : le surplus est stocké et restitué hors période ensoleillée. Modèle adapté aux activités H24 ou aux sites isolés.
Tiers-investissement / PPA : un partenaire finance et exploite votre installation, vous achetez l’électricité produite à un tarif fixe inférieur à votre tarif réseau. Aucun investissement de votre part.
Secteurs que nous accompagnons
- Industrie : toitures de bâtiments d’activité, ateliers, entrepôts logistiques
- Tertiaire : bureaux, surfaces commerciales, hôtellerie-restauration
- Agricole : hangars, serres photovoltaïques, ombrières de cultures
- Collectivités : groupes scolaires, gymnases, ateliers municipaux
- Foncier / parking : ombrières de parkings, friches industrielles
Ce qui fait réussir un projet professionnel
La surface disponible ne suffit pas. Un bon projet photovoltaïque professionnel croise la courbe de charge, les horaires d’activité, les contraintes de toiture, la puissance de raccordement, le régime de vente choisi et le financement. C’est ce croisement qui permet d’éviter deux erreurs fréquentes : installer trop grand pour le profil de consommation, ou sous-exploiter une toiture rentable faute d’étude économique.
Fiscalité et aides à vérifier
Pour les entreprises, le sujet financier dépasse les aides : amortissement, récupération de TVA, mode de financement, autoconsommation, vente du surplus, vente totale ou PPA. Notre étude inclut ces scénarios et signale les dispositifs publics réellement ouverts au moment du projet, sans intégrer de subvention incertaine dans la rentabilité de base.
